Gauge
GAUGE SODOMIE / GODES / HARD CRADE / TEEN (gauge premieres photos) / PORNSTAR / LESBIENNE / PIPES / INTERVIEW / LEZ
Gauge nue

Gauge jeune teen débutante

Ses premières photos hard à 18 ans.
Déjà espiegle et sexy, notre jeune beauté s'offre au regard de l'appareil. Tantot en petite culotte de coton, des fois déjà rasée malgrés son jeune age, des talons hauts empruntés à maman , elle sait déjà y faire, et on sens la future actrice de porno qui n'a pas froid aux yeux.



Gauge, la jeune teen allumeuse
Je suis allé à cette soirée par amitié pour les sœurs Gauge, pour laquelle ses parents recevaient à l'occasion de ses 18 ans. C'était pour moi l'occasion de revoir des amis de ma chère ville de Beaune et d'entretenir quelques relations. Ce groupe d'amis de mon âge –25/30ans– restait collé à une table, regardant avec amusement tous ces jeunots se comporter comme nous le faisions avec Gauge nue il y a très peu de temps.
Gauge nous rejoignit.
«-Vous voulez pas aller dehors, je meurs de chaud! Demanda-t-elle.
-Je vous laisse roucouler, j'ai du boulot, moi.» Déclara mon finaud de service en montrant son verre.
Nous sortîmes donc avec Gauge pour faire quelques pas dans les vignes tout en discutant. Je la vis très vite frissonner, aussi lui prêtais-je ma veste, prétendant que je n'avais pas froid à 2h du matin en Novembre. Nous trouvâmes un coin tranquille, loin du vacarme, pour discuter. Elle s'était assise le plus naturellement du monde sur mes genoux et avait passé un bras autour de mon cou.De retour dans la salle, nous allâmes danser puis discuter avec notre groupe d'amis, et je m'efforçai de contenir les ardeurs de Gauge.
Elle remonta vers mon sexe et le caressa avec douceur à travers mon pantalon. J'avais toute la peine du monde à me concentrer sur ma conduite. A son hôtel, je l'accompagnai dans sa chambre pour rassembler ses affaires. Nous nous embrassâmes longuement sur son lit. Je lui caressai les seins, alors qu'elle se collait à moi le plus possible, comprimant mon sexe contre sa vulve en ondulant doucement. Nous n'allâmes pas plus loin et repartîmes avec ses bagages. J'étais dans un état d'excitation rare, et Gauge en était parfaitement consciente.
J'avais eu la bonne idée de prendre ce que mon hôtel appelait pompeusement une suite, et qui était en réalité une chambre de taille correcte avec petit coin salon, flanquée d'une salle de bain équipée d'un jacuzzi dans lequel on tenait aisément à deux. A peine arrivée, Gauge décida de prendre un bain. Gauge était sans conteste une allumeuse expérimentée. Elle s'arrêta soudain pour s'allonger dans le sens contraire au mien et, fermant les yeux, nous goûtâmes sagement au plaisir du bain à remous.
C'est elle qui prit l'initiative de sortir du bain pour se sécher les cheveux et aller s'étendre nue sur le lit où je la rejoignis. Je m'allongeai à côté d'elle et l'embrassai avant de descendre sur son cou, ses seins, son ventre et, avec lenteur, m'approcher de son sexe. Elle me laissait faire, les yeux fermés, en souriant de plaisir. Son sexe était soigneusement épilé, seule une fine toison rase surmontait ses lèvres. Sa peau sentait l'amande du bain moussant. J'embrassai son mont de Vénus en caressant l'intérieur de ses cuisses, puis descendis sur ses lèvres humides. L'odeur de son plaisir commençait à recouvrir celle du savon, et j'entendis sa respiration se faire plus profonde. Je léchai ses lèvres, les écartant de mes doigts puis vint titiller son clitoris du bout de ma langue pendant que mon majeur massait l'entrée de son vagin. Je regardais parfois son visage calme et souriant, qui prenait un air de plus en plus sérieux. Je pivotai afin de me retrouver tête-bêche, en position de 69, et continuai à la masser de mon doigt. Son sexe était totalement humide, et tout en continuant de l'exciter en léchant son clitoris, je descendis mon doigt vers son anus pour le masser doucement. Sentant cela, sa respiration se fit plus rapide et elle posa ses mains sur mon sexe pour le branler doucement. Elle resta ainsi quelques instants avant d'approcher sa bouche pour sucer mon gland, faisant tourner sa langue autour. Lentement, elle commença de petits mouvements de va-et-vient qu'elle augmenta pour bientôt avoir mon sexe entier dans la bouche. Je massai avec de plus en plus de vigueur son anus, le sentant se détendre progressivement. J'augmentais progressivement la pression de mon doigt avec de petits mouvements circulaires, et pus bientôt enfoncer mon majeur. Elle arrêta sa fellation pour laisser échapper un petit cri d'encouragement. Puis elle reprit sa succion, massant mes testicules d'une main et branlant la base de mon sexe de l'autre. Elle gémissait maintenant en rythme avec ma pénétration que je maintenais douce et peu profonde afin de bien la détendre. Nous changeâmes de position et je vins sur elle, l'embrassant avec fougue tandis que je frottais mon gland contre son clitoris. Elle plaqua ses mains sur mes fesses pour m'inciter à la pénétrer en me pressant contre elle; je préférai attendre en reprenant le massage de mon majeur. Je pus vite recommencer la pénétration mais cette fois-ci en enfonçant mon sexe très lentement au fond de son vagin. Je fis d'abord de petits va-et-vient, augmentant le rythme sans empressement: non seulement je voulais mettre sa patience à l'épreuve –on a la vengeance que l'on peut– mais en plus j'espérais éviter de jouir trop vite. Gauge se mordait les lèvres pour ne pas crier et ses soupirs se faisaient de plus en plus aigus. Mon doigt s'enfonçait maintenant entièrement dans son petit trou, à la même cadence que mon sexe la pénétrait. Je sentais sa cyprine couler sur ma main, lubrifiant mon majeur et facilitant d'autant la pénétration. Je ne pus tenir très longtemps et dus me retirer pour ne pas éjaculer.