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Gauge, la jeune teen allumeuse
Je suis allé
à cette soirée par amitié pour les
sœurs Gauge, pour laquelle ses parents recevaient à
l'occasion de ses 18 ans. C'était pour moi l'occasion
de revoir des amis de ma chère ville de Beaune et
d'entretenir quelques relations. Ce groupe d'amis de mon
âge –25/30ans– restait collé à
une table, regardant avec amusement tous ces jeunots se
comporter comme nous le faisions avec Gauge nue il y a très peu
de temps.
Gauge nous rejoignit.
«-Vous voulez pas aller dehors, je meurs de chaud!
Demanda-t-elle.
-Je vous laisse roucouler, j'ai du boulot, moi.» Déclara
mon finaud de service en montrant son verre.
Nous sortîmes
donc avec Gauge pour faire quelques pas dans les vignes
tout en discutant. Je la vis très vite frissonner,
aussi lui prêtais-je ma veste, prétendant que
je n'avais pas froid à 2h du matin en Novembre. Nous
trouvâmes un coin tranquille, loin du vacarme, pour
discuter. Elle s'était assise le plus naturellement
du monde sur mes genoux et avait passé un bras autour
de mon cou.De retour dans
la salle, nous allâmes danser puis discuter avec notre
groupe d'amis, et je m'efforçai de contenir les ardeurs
de Gauge.
Elle remonta vers mon sexe et le caressa avec douceur à
travers mon pantalon. J'avais toute la peine du monde à
me concentrer sur ma conduite. A son hôtel, je l'accompagnai
dans sa chambre pour rassembler ses affaires. Nous nous
embrassâmes longuement sur son lit. Je lui caressai
les seins, alors qu'elle se collait à moi le plus
possible, comprimant mon sexe contre sa vulve en ondulant
doucement. Nous n'allâmes pas plus loin et repartîmes
avec ses bagages. J'étais dans un état d'excitation
rare, et Gauge en était parfaitement consciente.
J'avais eu la
bonne idée de prendre ce que mon hôtel appelait
pompeusement une suite, et qui était en réalité
une chambre de taille correcte avec petit coin salon, flanquée
d'une salle de bain équipée d'un jacuzzi dans
lequel on tenait aisément à deux. A peine
arrivée, Gauge décida de prendre un bain.
Gauge était sans conteste une allumeuse expérimentée.
Elle s'arrêta soudain pour s'allonger dans le sens
contraire au mien et, fermant les yeux, nous goûtâmes
sagement au plaisir du bain à remous.
C'est elle qui
prit l'initiative de sortir du bain pour se sécher
les cheveux et aller s'étendre nue sur le lit où
je la rejoignis. Je m'allongeai à côté
d'elle et l'embrassai avant de descendre sur son cou, ses
seins, son ventre et, avec lenteur, m'approcher de son sexe.
Elle me laissait faire, les yeux fermés, en souriant
de plaisir. Son sexe était soigneusement épilé,
seule une fine toison rase surmontait ses lèvres.
Sa peau sentait l'amande du bain moussant. J'embrassai son
mont de Vénus en caressant l'intérieur de
ses cuisses, puis descendis sur ses lèvres humides.
L'odeur de son plaisir commençait à recouvrir
celle du savon, et j'entendis sa respiration se faire plus
profonde. Je léchai ses lèvres, les écartant
de mes doigts puis vint titiller son clitoris du bout de
ma langue pendant que mon majeur massait l'entrée
de son vagin. Je regardais parfois son visage calme et souriant,
qui prenait un air de plus en plus sérieux. Je pivotai
afin de me retrouver tête-bêche, en position
de 69, et continuai à la masser de mon doigt. Son
sexe était totalement humide, et tout en continuant
de l'exciter en léchant son clitoris, je descendis
mon doigt vers son anus pour le masser doucement. Sentant
cela, sa respiration se fit plus rapide et elle posa ses
mains sur mon sexe pour le branler doucement. Elle resta
ainsi quelques instants avant d'approcher sa bouche pour
sucer mon gland, faisant tourner sa langue autour. Lentement,
elle commença de petits mouvements de va-et-vient
qu'elle augmenta pour bientôt avoir mon sexe entier
dans la bouche. Je massai avec de plus en plus de vigueur
son anus, le sentant se détendre progressivement.
J'augmentais progressivement la pression de mon doigt avec
de petits mouvements circulaires, et pus bientôt enfoncer
mon majeur. Elle arrêta sa fellation pour laisser
échapper un petit cri d'encouragement. Puis elle
reprit sa succion, massant mes testicules d'une main et
branlant la base de mon sexe de l'autre. Elle gémissait
maintenant en rythme avec ma pénétration que
je maintenais douce et peu profonde afin de bien la détendre.
Nous changeâmes de position et je vins sur elle, l'embrassant
avec fougue tandis que je frottais mon gland contre son
clitoris. Elle plaqua ses mains sur mes fesses pour m'inciter
à la pénétrer en me pressant contre
elle; je préférai attendre en reprenant le
massage de mon majeur. Je pus vite recommencer la pénétration
mais cette fois-ci en enfonçant mon sexe très
lentement au fond de son vagin. Je fis d'abord de petits
va-et-vient, augmentant le rythme sans empressement: non
seulement je voulais mettre sa patience à l'épreuve
–on a la vengeance que l'on peut– mais en plus
j'espérais éviter de jouir trop vite. Gauge
se mordait les lèvres pour ne pas crier et ses soupirs
se faisaient de plus en plus aigus. Mon doigt s'enfonçait
maintenant entièrement dans son petit trou, à
la même cadence que mon sexe la pénétrait.
Je sentais sa cyprine couler sur ma main, lubrifiant mon
majeur et facilitant d'autant la pénétration.
Je ne pus tenir très longtemps et dus me retirer
pour ne pas éjaculer. |