| Les gang-bands
de Gauge
L’année
dernière encore, Gauge refusait de participer
à des parties coquines. Eric, son mari, n’arrivait
pas à la convaincre, et si, quelques fois, en lui
faisant l’amour, elle faisait siens les fantasmes
qu’il lui décrivait en détail, elle
ne se décidait pas à franchir le pas. Il
arrêta la voiture un peu à l’écart
des autres, baissa la vitre de son côté pour
faire entrer les effluves de cette chaude nuit d’été.
Il prit alors Gauge dans ses bras et l’embrassa
avec passion. Ses mains couraient sous la robe légère
de Gauge, découvrant ses cuisses et sa petite
culotte. Elle prit rapidement l’initiative, ouvrit
sa braguette et sortit son sexe déjà bien
raide qu’elle respira avant de le prendre dans sa
bouche gourmande.
Eric abaissa
lentement la vitre électrique côté passager.
Lorsqu’elle la sentit glisser sous ses lèvres
Gauge sut que plus rien n’allait séparer
le sexe de sa bouche alors elle ferma les yeux et attendit
cet instant sublime où un sexe inconnu allait la
faire chavirer. Cela fit l’effet
d’un choc électrique sur Eric, il bandait comme
jamais et se masturba lentement les yeux fixés sur
les lèvres de Gauge qui enserraient le sexe
de l’inconnu dont la femme admirait également
la scène. Excitée de voir son homme dans la
bouche de Gauge, elle contourna la voiture, ouvrit
la portière conducteur et, s’agenouillant dans
l’herbe, prit délicatement le gland d’Eric
dans sa bouche et sa langue humide lui procura vite mille
frissons. Gauge y prit
un plaisir évident car ils l’entendirent ronronner,
l’autre garçon s’étant débarrassé
de son jean écarta son copain et, se mettant à
genoux derrière elle, la prit en levrette et la pénétra
d’une seule poussée. Elle gémit de plaisir,
ce qui stimulait encore plus son mari qui fit sortir Gauge
de la voiture. Il la coucha sur le capot, enleva sa petite
culotte et lui remonta ses jambes pour qu’elle s’ouvre
totalement. Il plaça son visage sur son pubis et
respira avec un grand plaisir les effluves d’amour
qui se dégageaient de la chatte offerte, puis sa
langue s’activa sur le clitoris gonflé.
Eric entendit
Gauge crier sa jouissance. L’un des jeunes,
excité par ses cris, vint se masturber près
de sa bouche. Les parfums qui sortaient du méat entrouvert
placé près de ses narines amplifièrent
sa jouissance, alors elle le prit dans sa bouche et le masturba
sur sa langue.
Après
l’avoir fait longuement jouir avec sa langue, l’homme
qui s’occupait d’elle se releva et plaçant
son sexe entre les petites lèvres de la chatte humide,
il entra en elle lentement, allant le plus loin, le plus
profondément que son sexe le lui permettait, puis
il s’activa dans son vagin. Gauge avait enserré
de ses jambes son amant pour le tenir au plus profond de
son corps, elle chavira au moment même où de
puissantes giclées de sperme chaud jaillirent simultanément
dans sa bouche et dans sa chatte.
Il avait de l’endurance car il resta
en elle bien plus longtemps que les tous les autres. Il
leur sembla qu’elle jouissait encore plus intensément
qu’avec eux, ses râles les excitaient tous et
ils les regardaient, le souffle court, faire l’amour
devant eux. Gauge à ce moment là était
seule au monde avec son amant. Elle lui murmura quelque chose à l’oreille
et ils comprirent son message lorsque, au moment de jouir,
le noir se retira de sa chatte et vint placer son sexe dans
la bouche de Gauge qui reçut avec passion de
grands jets de sperme. L’autre
femme, excitée par le spectacle, prit le sexe d’un
garçon et le masturba près de sa bouche avec
frénésie. Gauge était passée
derrière la jeune femme et s’était collée
contre elle, la tête sur son épaule, sa joue
contre sa joue. Une de ses mains lui caressait les seins
alors que l’autre s’activait sur le clitoris.
Elle profitait de l’odeur du pénis qui glissait
sur la langue de l’inconnue. Cela dura quelques minutes
et le jeune homme libéra son sperme dans la bouche
entrouverte. Les autres le voyaient gicler en puissants
jets. Gauge regardait s’écouler le sperme
avec envie, elle prit alors le sexe du garçon dans
sa main et le pressa pour le libérer de la précieuse
semence qu’il contenait encore. Les dernières
gouttes s’en échappèrent et coulèrent
dans la bouche toujours entrouverte. Gauge enivrée
par l’odeur du sperme repoussa alors le sexe et, faisant
tourner la tête de la jeune femme, lui plaqua sa bouche
sur la sienne toujours entrouverte, lui aspira la langue
et la suça avec passion. Un baiser fou les unit durant
de longues minutes, un baiser merveilleux où le sperme
du garçon passait de bouche en bouche, mêlée
à la salive des deux femmes, tandis que Gauge
masturbait le clitoris de son amante, lui arrachant des
râles de plaisir.
Lorsqu’il
n’y eut plus de sperme, lorsqu’elles eurent
avalé la dernière goutte de cet élixir
d’amour fait de sperme et de leur salive mêlés,
leur langue se séparèrent. La jeune femme
fixa Gauge et Eric l’entendit nettement dire
: je te veux, je veux manger ta chatte ! Puis elle se laissa
glisser à terre, sur le dos, et attira Gauge
pour qu’elle approche son pubis de son visage. Alors
Gauge s’assit sur la bouche entrouverte lui
offrant sa chatte toute humide, sa chatte qui en s’entrouvrant
laissa s’échapper le sperme mélangé
à ses sucs d’amour, le précieux nectar
était bu, lapé par son amante d’un jour
qui sut par ses baisers la faire jouir, de manière
différente des hommes qui l’avaient prise,
mais certainement pas moins bien à en croire les
feulements qu’elle laissa échapper tout au
long des caresses qui la firent vibrer. |